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samedi 21 juillet 2012

Règles Générales pour l'Emploi des Crics et Vérins.





Prendre toutes dispositions utiles pour empêcher un déplacement inopportun au cours des opérations, notamment, s'il s'agit d'un véhicule serrer les freins et caler les roues.
Choisir une pièce suffisamment résistante de la masse à soulever.
Présenter l'appareil de levage et déterminer son mode d'utilisation ; s'il y a lieu, disposer des cales ou des madriers pour les surélever ou pour éviter son enfoncement dans un sol peu résistant.

Caler la charge au fur et à mesure qu'elle mesure s'élève et si, c'est nécessaire quand elle se déplace sur un plan incliné ou horizontal.

La masse étant calée on peut retirer l'appareil. Si elle doit être ramenée à son point de départ, enlever les cales ou les madriers au fur et à mesure de la descente.

Pour mettre ou enlever cales et madriers, veiller à ne pas s'exposer à un accident.

Soulever un wagon.

La façon d'opérer diffère suivant que l'on se trouve en présence d'une voiture à essieux ordinaires ou d'une voiture à boggies.

Dans le premier cas, il peut être suffisant de soulever une roue, en plaçant un vérin sous le corps de l'essieu ou sous un organe résistant du châssis, tel qu'un longeron.

Avec un véhicule à boggies, il est nécessaire d'employer simultanément deux verins et de soulever deux roues, soit celles d'un même essieu, soit celles d'un même côté du boggie ; les vérins sont disposés sous le châssis de celui-ci près des travers avant ou arrière.

En règle générale, sauf dans les cas où les vérins agissent directement sur l'essieu même, il est indispensable, avant de commencer la manœuvre, d'interposer des cales pour empêcher les ressorts de se détendre à mesure que la charge supportée par eux diminue. Faute de cette précaution, en effet, le châssis du véhicule serait soulevé par les vérins, mais les ressorts, se débandant graduellement, les roues ne quitteraient pas le sol.

lundi 9 juillet 2012

Les Bras Elévateurs Articulés (ou Plates-Formes Elévatrices) (B. E. A.) (non normalisés)


Les engins comportent une nacelle suspendues à l'extrémité d'un ensemble :

 - soit de bras articulés ;
- soit d'un élément de 2 à 3 mètres de longueur, articulé sur un autre ensemble de bras télescopiques.


Le tout fixé sur une tourelle pivotante, elle même montée sur un châssis automobile comparable à celui des
échelles pivotantes automatiques de 30 mètres.


La nacelle est généralement conçue pour recevoir trois personnes et équipée d'une lance monitor fixe, éventuellement télécommandable.


Cet équipement peut être complété par des prises de refoulement de 20 et 65 ainsi que par une rampe de rideau à la base de la nacelle.


Enfin le plancher peut comporter une trappe permettant la fixation d'un dispositf d'évacuation verticale E.V.Z.
(" la chaussette ").








dimanche 8 juillet 2012

Prévention des accidents dûs à l'eau.




          L'eau a souvent été considérée comme un milieu hostile sur lequel  ne s'aventuraient que des professionnels, des "risques-tout" ou des amateurs éclairés. Au cours des siècles derniers la traversée des rivières et les plans d'eau terrestres a fait payer un lourd tribut aux colporteurs, compagnons et voyageurs.


          L'extraordinaire essor des loisirs aquatiques a encore considérablement augmenté les risques de l'eau, que ce soit en mer, en rivière, sur les lacs ou étangs. La fin de l'été voit un très lourd bilan de noyades par imprudence le plus souvent, car une prévention simple, facile à mettre en œuvre et efficace existe. En voici les principes selon les différentes situations géographiques et le sport pratiqué.


1° -  Sur la plage :


Respectez les consignes de sécurité :


 - drapeau vert en haut du mât : baignade surveillée, absence de danger ;

- drapeau jaune orangé : baignade surveillée, mais dangereuse ;

- drapeau rouge : interdiction de se baigner. Si vous ne savez pas nager, n'allez pas là où vous risquez de ;
   de perdre pied ;

- Si vous savez nager, ne présumez pas de forces, ni de votre habileté. Ne vous éloignez pas trop du rivage ;

- Ne vous baignez jamais seul ;

- N'entrez jamais dans l'eau brutalement, mais toujours progressivement, surtout après une exposition   
   prolongée au soleil ;

- Tenez compte des heures des marées pour éviter d'être surpris par le reflux ;

- Dans tous les cas, que vous sachiez nager ou non, il est prudent d'attendre trois heures après le repas pour   vous baigner.

- Comme pour la baignade, il faut aussi s'habituer au soleil ; le bronzage systématique est une imprudence à  
   échéance parfois lointaine.




- Sur l'Eau :


- Ne vous éloignez pas à plus de 300 mètres du rivage avec un engin de plage ; un coup de vent, 
   un courant de marée peut parfaitement vous entraîner au large...

- Prenez au moins quelques points de repères ;

- N'oubliez pas enfin que si les engins gonflables sont pratiquement inchavirables, ils ne sont pas   
   increvables...

- Si vous pratiquez le yachting léger, respectez scrupuleusement les consignes et les règlements qui le    régissent. Les interventions de secours des personnels spécialisés coûtent fort cher, toujours en argent et    parfois en vies humaines...

- Sachez aussi que le motonautisme  et la pratique du ski nautique sont soumis à des règles précises définies    par des textes  : . nécessité de posséder un permis en fonction de la puissance du moteur installé ; . obligation d'avoir à bord un minimum de matériel de sécurité ; . interdiction de dépasser 5 nœuds (environ 9 km/h) à moins de 300 mètres du rivage ; . obligation pour le pilote d'être relié au bateau par un dispositif arrêtant le moteur en cas d'éjection ; . interdiction de se déplacer à moins de 50 mètres des plongeoirs et des nageurs. Le risque pour eux, en   effet, c'est l'hélice. 



3° - Sous l'eau,  il faut considérer deux types de plongées sous-marine :


- la plongée libre  - la plongée à l'air comprimé :


Plongée libre.


           Elle est, en principe, accessible à tous et ne nécessite qu'un matériel réduit, peu onéreux; Il serait cependant imprudent de s'y adonner sans un minimum de précautions :

- avant de la pratiquer, faites-vous examiner par un médecin spécialisé en médecine sportive, qui contrôlera l'état de vos oreilles et vos sinus ;

- ne plongez jamais sans avoir signalé votre présence (bouée) ;

- n'essayez pas d'aller trop profond (une dizaine de mètre constituent déjà une belle performance) ;

- ni trop longtemps : une minute, c'est déjà un record...  ;

- reposez-vous entre deux plongées successives ;

- enfin ne plongez pas si vous êtes enrhumé. .


Plongée à l'air comprimé.


          Il s'agit là d'une activité sportive aux exigences particulièrement dures et sévères. Il n'est pas question pour un individu isolé de s'y adonner en dilettante après avoir simplement acheté le matériel nécessaire. Elle demande :

- un équipement en parfait état ;

- un véritable apprentissage ;

- un entraînement particulier.

 Les règles de prévention, étant donné la spécificité d'une telle activité, ne peuvent résulter que de l'observation la plus stricte des techniques enseignées par des moniteurs hautement qualifiés.  



4°  - Sur Planche à Voile :


          Dérivée elle aussi du surf, la planche à voile connaît sur nos plages depuis quelques années une très grande vogue ; Mais sa technique est totalement différente : la maîtrise du vent n'est pas toujours facile et réclame un véritable apprentissage de la part de celui qui est à la fois l'équipage, le barreur et le test de son esquif; Là encore, quelques mesures de sécurité et de prévention s'imposent :


- il est indispensable de savoir parfaitement nager ;

- pour une longue course, portez une combinaison caoutchoutée qui vous assurera une bonne flottabilité en temps qu'elle vous protègera du froid ;

- attention aux nageurs  : la planche à voile peut aller très vite et l'ensemble homme-engin représente une   énergie cinétique respectable ;

- attention en cas de chavirement à ne pas se faire "coiffer" par la voile et, comme pour les petits voiliers, en   cas de chavirement avec bris de mât, ne pas s'éloigner de la planche.

lundi 2 juillet 2012

Fondations et Etages Souterrains.



Le terme "fondation" englobe, dans le langage courant, les parties de la construction situées au dessous du niveau général du sol et utilisées comme caves, sous-sols, garages, etc.

La fondation proprement dite est l'ouvrage enterré et inaccessible transmettant au sol et avec la compressibilité et la fluidité de celui-ci.

Des remblais récents sont très compressibles : des sables immergés des argiles humides cèdent sous la pression et refluent vers les espaces environnants.

On est obligé d'asseoir la construction sur un large plateau général répartissant les charges sur une surface telle que la pression à l'unité de surface inférieure à celle de compressibilité ou fluage du sol.

On a également recours, soit à des puits, forés manuellement ou par des moyens mécaniques jusqu'au sous-sol résistant, soit à des pilotis.

Les pilotis, qui étaient autrefois en bois, sont à présent le plus souvent fabriqué en série et en béton armé vibre.


Les pilotis en bois entièrement immergés, ou en terrain sec, se conservant presque indéfiniment. Ils sont, au contraire, attaqués et détruits dans la partie mi-aérienne - mi-immergée, qui, en raison des variations du niveau des eaux, est soumise à des alternatives de sécheresse et d'humidité. C'est à ce niveau qu'il faut d'abord rechercher l'origine  des troubles provoqués par un fléchissement des fondations sur pieux en bois.

Les fondations sur pieux, forcés par compression du sol à l'aide de moutons, ont donné lieu, dans plusieurs cas, à des phénomènes de poussées et de décompression à distance, se manifestant par des soulèvements des chaussées et trottoirs ou par le déplacement latéral des murs de fondation d'immeubles voisins, ce qui compromet leur stabilité.

Il ne semble pas nécessaire d'insister plus fréquemment sur la description des divers systèmes de fondations.

Même dans le cas d'immeubles en périls, par suite de leur défaillance, le sapeur-pompier ne peut intervenir que pour  le sauvetage des personnes ou des biens en danger ou, par des étaiements provisoires, retarder, l'écroulement jusqu'à achèvement du sauvetage ou du dégagement des victimes : le surplus est un travail de spécialiste.

La nécessité d'utiliser au maximum, dans les villes, les emplacements disponibles et aussi celle de grouper certains services, conduit parfois à établir deux ou trois étages de sous-sols.

Dans les terrains aquifères, sièges d'infiltrations, ou dans le cas de locaux situés en dessous du niveau de la nappe d'eau souterraine, on est obligé d'établir des cuvelages étanche à l'eau, par inclusion d'une chape de bitume entre la paroi en béton armé de soutènement des terres et un revêtement, également en béton, protégeant le bitume d'une perforation accidentelle.

Dans de tels sous-sol, les cloisonnements sont généralement en briques enduites, les organes porteurs étant constitués par des poteaux de béton armé.

Il est recommandé d'y prévoir de larges gaines ou canalisations de ventilation montant jusqu'au sommet de l'édifice.

Le danger, dans ces sous-sol, est constitué par les marchandises, les emballages, les archives ou autres matières généralement combustibles, qui s'y trouvent entreposés. La combustion de ces matières rend les locaux très vite inaccessibles aux sauveteurs, par suite des accumulations de gaz extrêmement nocifs, qui s'y forment, et des températures élevées qui y règnent.

De telles accumulations de chaleur sont susceptibles, en raison de leur intensité, de détruire profondément ou de faire éclater les  pierres et le ciment des piliers et de provoquer, par leur fléchissement ou leur rupture, l'écroulement des parties supérieures.

En complément des ventilations verticales, des dallots devraient être aménagés dans les planchers et plafonds des sous-sols, permettant l'introduction de lances et jets pulvérisés rotatifs.

Dans les caves ordinaires des immeubles anciens, le danger est constitué par des accumulations d'objets ménagers et de toutes natures, parfois de paille, papiers et emballages dont beaucoup sont, aujourd'hui, en matières plastiques, et aussi par les cloisonnements de caves généralement en bois de bois de chauffage et des réserves de charbon, des liquides inflammables etc.

Les escaliers de cave ne doivent pas être placés dans le prolongement de ceux des étages. En cas d’impossibilité de réaliser cette disposition, il doit être constitué un sas à deux portes pleines de degré pare-flammes une heure à une heure et demie selon la famille du bâtiment, à fermeture automatique ventilé soit directement sur l'extérieur, soit par l'intermédiaire d'une gaine.

Dans les immeubles récents, ces séparations sont en briques de faibles épaisseur, ajourées par leur partie haute ; les murs de refend, qui constituaient des séparations efficaces, sont remplacés par des poteaux en fer et souvent en béton armé.

Les très anciens immeubles de certains quartiers comportent encore des caves voûtées en maçonnerie.

Lors du dernier conflit, l'autorité municipale avait dû prescrire, dans le cadre des mesures de défense passive, le relevé et l'affichage, dans les vestibules des immeubles, d'un plan schématique des caves permettant, dans le cas d'accident, le repérage des couloirs et des parties susceptibles et servir d'abris.

Cette mesure présente une utilité encore plus grande, dès le temps de paix pour le repérage et l'extinction des feux de caves et les accidents de toutes natures : fuites, accidents de chaufferie qui peuvent se produire.

Un plan de sous-sol et cave à petite échelle, portant toutes indications utiles, devrait être établi, en double exemplaire, dont un serait déposé au centre de secours, permettant ainsi au chef des secours, dès son arrivée devant l'immeuble siège de l'accident de prendre ses dispositions en toute connaissance des locaux et de leurs dangers.

On doit, en effet remarquer que, très fréquemment, le plan affiché dans l'immeuble ne peut être consulté, se trouvant inaccessible, détruit ou non affiché par négligence.

Une mesure minimum, susceptible d'être imposée par le maire, est celle qui concernerait les immeubles neufs et, surtout, les établissements industriels et commerciaux.

L'exploitation de carrières souterraines a laissé subsister dans certaines régions d'anciennes exploitations dont le ciel n'est soutenu que par des piliers espacés.

Même dans les parties remblayées, on ne peut construire au-dessus des anciennes excavations sans procéder à des travaux de consolidation, soit par puits traversant la carrière et que l'on fait asseoir sur le sol vierge, soit par construction de piliers sous les points chargés.

L'emplacement et la configuration des anciennes carrières sont généralement connus des services techniques départementaux ou municipaux de la région.

Dans le cas de fissurations importantes ou d'affaissement d'un bâtiment il est toujours prudent de rechercher s'il n'est pas situé sur un emplacement anciennement fouillé.

Dans l'affirmative, les plus grandes précautions sont à prendre et il est indispensable de  procéder à une évacuation des personnes.

Les sauveteurs ne devront séjourner dans les immeubles en danger que pendant le temps strictement nécessaire et faire établir, au besoin par la police ou la gendarmerie, des barrières interdisant l'accès des parties rendues dangereuses, tant par affaissement du sol que par risque de chute de matériaux.

Il est à noter que, dans ce cas, les étaiements peuvent être sans utilité. la zone d'effondrement pouvant s'étendre au-delà du périmètre de la construction.